CATÉCHISME

Les mots catéchisme, catéchèse sont dérivés du grec katékhein : faire résonner au- dessus, de haut en bas (kata signifie en effet “de haut en bas”) haut en bas (kata signifie en effet “de haut en bas”)


CATÉCHÈSE

Pour l'éveil religieux des enfants et leur culture chrétienne, on utilise plutôt le terme de catéchisme. Pour l'instruction des adultes ou adolescents, on parle de catéchèse.


 ÉVEIL À LA FOI

Évitera-t-on pour autant le sens péjoratif qu'a pris le catéchisme : lieu où l'on endoctrine, moralise, sermonne ? Les rencontres des jeunes chrétiens avec leur catéchiste ne sont pas, ne sont plus, de ce type. II y a toujours l'apprentissage d'un comportement chrétien, mais l'éveil à la foi est la première mission.


CATÉCHUMÈNE

Cet éveil est essentiel quand il s'agit d'aider la personne qui se dispose à recevoir le baptême et qu'on appelle catéchumène (prononcer « catékumène »).


HOMÉLIE

Pour les participants à la messe du dimanche, la formation chrétienne est offerte par l'homélie (mot grec qui signifie « entretien ») Elle est prononcée par le célébrant qui, en général, commente un texte évangélique.
Le mot homélie tend à remplacer celui de sermon ou de prône, ou de prêche, qui avaient pris le sens de longue et ennuyeuse leçon de morale.


SERMON

Le latin sermo signifiait “conversation”, tandis que le prône était la grille séparant le choeur de la nef. Peut-on souhaiter de grands efforts pour que l'homélie nourrisse chaque dimanche la foi des croyants?


LEHEN KOMUNIONE-ko istorikoa Historique de la PREMIÈRE COMMUNION

Jusqu'au XIIe siècle, un enfant communiait dès qu'il était baptisé. C'est encore la pratique des Églises orientales. On humecte de vin consacré les lèvres du nouveau baptisé. En 1215 le concile de Latran IV décide que la première communion aura lieu entre 12 et 14 ans. Jusqu'à la fin du XVIe, elle n'était marquée par aucune cérémonie particulière.

A partir du XVIIe siècle, la première communion prend en France la forme d'une cérémonie solennelle à la fin du catéchisme. Puis, elle devient au XIXe siècle un rite de passage de l'enfance à l'âge adulte.
En 1910 dans le décret "Quam singulari" le pape saint Pie X demanda qu'on admette à l'eucharistie les enfants beaucoup plus jeunes, dès "l'âge de raison" vers 7 ans. On appela cette première communion "communion privée" et on continua à célébrer la "communion solennelle" vers 12-13 ans, couronnement de l'enfance et du catéchisme.
Actuellement depuis les années 1970, l'ensemble "communion privée - communion solennelle" a été remplacé par "première communion - profession de foi".


FEDEAREN AITORMENA-ren sentsua-Sens de la PROFESSION DE FOI

1.Aspect religieux et aspect social de la Profession de Foi.
La profession de foi n'est pas un sacrement, mais un temps fort qui permet aux jeunes de réfléchir sur leur foi et une célébration qui compte pour les parents. Pour certains jeunes, la profession de foi est une étape importante dans leur itinéraire vers la confirmation. La profession de foi est une célébration au cours de laquelle des enfants renouvellent, en leur nom propre, l'engagement pris pour eux par leurs parents à leur baptême.
C'est en même temps une fête familiale, un rite social d'accès à la responsabilité personnelle, un rite de passage de l'enfance à l'adolescence. Dans la religion juive, la Bar Mitzva assure cette fonction de rite d'initiation marquant la sortie de l'enfance.


2. Quelle différence y a-t-il entre la profession de foi et la communion solennelle ?
La profession de foi a remplacé la communion solennelle. Cependant les deux cérémonies ont un sens assez différent. La communion solennelle était centrée sur l'eucharistie, c'était l'ancienne première communion. La profession de foi est centrée sur le baptême. Elle consiste principalement dans le renouvellement personnel des promesses du baptême avec l'aube et le cierge qui sont deux signes symboliques du baptême : le vêtement blanc et la lumière.

KONFIRMAZIONEA / CONFIRMATION dans l'Église catholique romaine

Le baptême, la confirmation et l'eucharistie constituent les sacrements de l'initiation chrétienne.

*SIGNIFICATION
Alors que par le baptême le baptisé meurt et ressuscite avec le Christ, le confirmé est rempli par la confirmation de l'Esprit Saint, comme ont été remplis de l'Esprit les Apôtres le jour de la Pentecôte.
*ORIGINES
Dans les premiers siècles, le baptême et la confirmation ne formaient qu'une seule célébration lors de la veillée pascale. Pour plusieurs raisons, parmi lesquelles l'habitude de baptiser de jeunes enfants, à tous les moments de l'année et l'extension de l'Église dans les campagnes, l'évêque n'a plus pu être présent lors de tous les baptêmes. L'achèvement du baptême s'est fait lors d'une célébration distincte du baptême.
Dans l'Église catholique d'Orient, l'évolution s'est faite différemment: le prêtre baptise et confirme les enfants dans la même célébration.

*SIGNES ET RITES
Le sacrement de la confirmation est donné par l'évêque ou par un prêtre délégué par l'évêque. (Dans le rite oriental, elle est donnée ordinairement par un prêtre juste après le baptême.)
Après avoir étendu les mains sur les confirmands (ceux qui vont recevoir la confirmation), l'évêque (ou le prêtre) les oint du Saint-Chrême.